En bref
- La Fiat 124 Spider de deuxième génération associe une base Mazda MX-5 ND à une motorisation Fiat turbo plus pleine à mi-régime.
- Son design italien mise sur des proportions classiques, un long capot et un style rétro plus affirmé que celui de sa cousine japonaise.
- La version 1.4 MultiAir 140 ch convient à la route rapide et aux sorties en cabriolet, tandis que l’Abarth 170 ch vise davantage la conduite sportive.
- Une Lusso BVA de 2017 affichant 18 776 km à 22 990 € se situe dans une zone de prix cohérente si l’historique, la capote et la boîte sont irréprochables.
- Ce roadster demande peu de modifications pour donner du plaisir, mais son entretien doit être traité sérieusement, surtout sur le circuit de refroidissement et le train roulant.
Fiat 124 Spider de deuxième génération : un design italien qui ne copie pas la MX-5
Garée à côté d’une Mazda MX-5 ND, la Fiat 124 Spider ne laisse aucun doute sur sa filiation technique. Les rétroviseurs, le pare-brise, les portes et l’architecture générale parlent japonais. Pourtant, le résultat visuel change franchement. La Fiat 124 Spider de deuxième génération a reçu une carrosserie spécifique, plus longue de près de 14 cm que la MX-5 correspondante, avec un capot étiré et des porte-à-faux plus présents.
Fiat a repris les codes de la 124 Sport Spider lancée en 1966 sans faire un copier-coller maladroit. Les projecteurs horizontaux, la calandre fine, les bossages du capot et les feux arrière rectangulaires installent un style rétro lisible. Ce n’est pas un gadget marketing posé sur une plate-forme moderne. Les proportions servent réellement l’auto : nez long, habitacle rejeté vers l’arrière, poupe courte. Sur une route départementale ou devant un stand de circuit, elle a plus de présence qu’une MX-5 standard.
Ce choix de carrosserie apporte aussi une contrepartie. Avec environ 4,05 m de long, la Fiat paraît plus élancée mais elle reste aussi facile à placer. Sa largeur contenue, proche de 1,74 m, aide sur les petites routes où les marquages disparaissent et où les bas-côtés mangent la visibilité. Le conducteur ne se bat pas avec le gabarit. La voiture se place au regard, puis tourne sans inertie inutile.
Une élégance qui garde les pieds sur terre
L’élégance de cette Fiat ne vient pas d’une accumulation de chrome ou de jantes trop grandes. Elle fonctionne quand l’auto conserve ses roues de 16 ou 17 pouces, sa hauteur de caisse d’origine et une teinte qui souligne ses volumes. Le blanc, le rouge, le gris métallisé et le bleu foncé lui vont mieux qu’un covering satiné ou qu’une préparation visuelle chargée. Une 124 Spider propre avec des pneus correctement dimensionnés a plus d’allure qu’un exemplaire abaissé de 50 mm sur des combinés bas de gamme.
Le pare-brise est bas, les sièges sont proches du sol et la capote manuelle se replie sans moteur électrique ni mécanisme lourd. Le geste demande quelques secondes depuis le siège conducteur : déverrouillage central, main vers l’arrière, verrouillage derrière les appuie-têtes. C’est plus direct qu’un toit rigide escamotable, et cela préserve le poids. La voiture reste sous les 1 100 kg selon version, là où beaucoup de cabriolets modernes dépassent largement 1 400 kg.
L’habitacle montre davantage la base Mazda. Les commandes de climatisation, l’écran central et certains plastiques n’ont rien d’italien. Ce n’est pas un défaut caché : l’ergonomie est simple, la position de conduite basse et les commandes tombent bien sous la main. Le tunnel central étroit laisse peu de place pour les objets, mais ce type de cabriolet n’a jamais été conçu pour transporter une semaine de bagages. Son coffre de 140 litres accepte deux sacs souples, pas deux valises rigides.
Avant d’écarter ce modèle au prétexte qu’il partage sa plate-forme avec la MX-5, il faut regarder ce que Fiat a réellement modifié. La carrosserie, le réglage moteur, la sonorité et le caractère global ne racontent pas la même histoire. Pour situer ce modèle parmi les productions de la marque, la gamme Fiat et ses différents modèles permet de replacer ce roadster dans un catalogue devenu beaucoup plus urbain.
La 124 Spider réussit là où beaucoup de réinterprétations ratent leur coup : elle reprend une silhouette ancienne tout en restant exploitable au quotidien. Son dessin donne envie de la regarder, mais sa compacité donne surtout envie de la conduire.

Motorisation de la Fiat 124 Spider : le turbo 1.4 MultiAir change la conduite sportive
La différence mécanique entre la Fiat et la Mazda ne se limite pas à un badge sur le volant. La Fiat 124 Spider reçoit un quatre-cylindres 1.4 MultiAir turbo, là où la MX-5 ND utilise un moteur atmosphérique. En Europe, la version standard développe 140 ch et environ 240 Nm de couple. L’Abarth 124 Spider monte à 170 ch, avec un couple voisin de 250 Nm, un échappement plus sonore et un châssis plus tendu.
Sur le papier, 140 ch ne semblent pas impressionnants en 2026. Dans un roadster d’environ 1 060 kg, ce chiffre prend une autre valeur. Le rapport poids/puissance tourne autour de 7,5 kg par cheval. Cela place la Fiat loin devant les petits cabriolets diesel ou les compactes lourdes à puissance équivalente. Elle ne cherche pas les départs arrêtés de supercar. Elle gagne du terrain grâce à sa reprise, à sa faible masse et à sa capacité à sortir vite d’un virage en troisième.
Le turbo souffle tôt et donne du couple à mi-régime. Sur la montée entre le Castellet et La Ciotat, ou sur une relance après un rond-point dégagé, la Fiat repart sans réclamer trois rapports. C’est le gros avantage face à une MX-5 1.5 atmosphérique. Le moteur Fiat accepte une conduite coulée entre 2 500 et 4 500 tr/min, puis tire correctement vers 6 000 tr/min sans devenir brutal.
Boîte manuelle ou BVA : deux usages très différents
La boîte manuelle à six rapports reste le choix cohérent pour qui achète ce roadster pour son levier court, sa commande ferme et son étagement adapté. Les passages sont mécaniques, rapides et nets. Il ne faut pas la brusquer à froid. L’huile de boîte travaille mieux après quelques kilomètres, surtout en hiver. Une commande qui accroche longtemps une fois chaude mérite un contrôle, car un simple lubrifiant négligé peut finir par transformer l’agrément.
La boîte automatique à six rapports n’est pas une double embrayage. Elle est plus douce et moins rapide qu’une boîte moderne de compacte sportive, mais elle convient à un cabriolet utilisé sur route et en ville. Les palettes permettent de garder le bon rapport dans une descente ou avant une série de virages. Il faut simplement éviter de la juger comme une boîte de piste. Sur un roulage à Lédenon, son temps de réponse et sa gestion du rétrogradage limitent davantage le rythme qu’une boîte manuelle bien menée.
| Version | Puissance | Couple | Usage le plus cohérent |
|---|---|---|---|
| 1.4 MultiAir | 140 ch | Environ 240 Nm | Route, week-end, trajets quotidiens occasionnels |
| 1.4 MultiAir BVA | 140 ch | Environ 240 Nm | Balade, circulation dense, conduite détendue |
| Abarth 124 Spider | 170 ch | Environ 250 Nm | Route dynamique, journées circuit ponctuelles |
Le moteur MultiAir demande une huile conforme aux préconisations Fiat et des vidanges régulières. Économiser sur la qualité du lubrifiant est une mauvaise idée sur une culasse à commande électro-hydraulique des soupapes. Une consommation d’huile anormale, un ralenti instable ou un voyant moteur récurrent imposent un diagnostic sérieux, pas l’effacement d’un défaut avant la vente.
La motorisation donne à cette Fiat une personnalité plus musclée que sa cousine japonaise. Elle n’aime pas être menée au rupteur à chaque rapport ; elle préfère exploiter son couple et garder le train arrière sous contrôle à la remise des gaz.
Fiat 124 Spider et plaisir de route : un roadster précis avant d’être un outil de chrono
La Fiat 124 Spider est une propulsion à moteur avant, avec une répartition des masses proche de l’équilibre et un centre de gravité bas. Cette recette paraît connue, mais elle devient rare dans les voitures abordables. Le résultat se sent immédiatement sur une route bosselée : la direction informe, l’avant mord sans lourdeur et le train arrière suit sans réaction parasite quand les pneus sont encore en bon état.
Le châssis ne transforme pas le conducteur en pilote. Il donne plutôt des informations assez claires pour que le conducteur corrige tôt. Sur une courbe rapide, un lever de pied brutal charge l’avant et allège l’arrière. Avec l’antipatinage actif, l’électronique remet de l’ordre. Avec les aides réduites, la dérive arrive progressivement sur le sec. Cette progressivité fait la force de la voiture, mais elle ne dispense pas de monter des pneus sérieux.
Les pneus et les freins décident du vrai niveau de performance
Des pneus anciens, même avec une sculpture correcte, ruinent le comportement d’un roadster léger. Sur une 124 utilisée le week-end, des Michelin Pilot Sport 5, Continental SportContact 7 ou Bridgestone Potenza Sport dans la monte homologuée apportent une direction plus propre et une meilleure motricité sous la pluie. Il ne sert à rien de passer sur des gommes ultra-larges : le train avant perd en vivacité, les efforts dans la direction augmentent et les pneus touchent plus facilement les défauts de chaussée.
Le freinage de la version 140 ch suffit pour la route, à condition que le liquide soit renouvelé tous les deux ans et que les plaquettes ne soient pas vitrifiées. Sur une journée de roulage au Circuit du Val de Vienne, les plaquettes d’origine peuvent vite chauffer après plusieurs sessions appuyées. Des Ferodo DS Performance ou DS2500, associées à un liquide Motul RBF 600, supportent mieux la température. Il faut distinguer cette amélioration raisonnable d’une transformation circuit : des plaquettes trop agressives à froid rendent une voiture de balade pénible et bruyante.
La suspension d’origine garde un compromis sain. Elle absorbe mieux les raccords et les compressions qu’un montage de combinés filetés bas de gamme. Pour un usage route dynamique, des amortisseurs Bilstein B6 avec ressorts modérés constituent une option plus intelligente qu’un rabaissement extrême. La voiture doit conserver du débattement. Sur une route dégradée, un amortisseur bloqué en compression fait rebondir la roue et réduit l’adhérence, même si la hauteur de caisse plaît sur une photo.
- Pour la route : pneus premium récents, géométrie contrôlée et liquide de frein neuf apportent plus qu’une grosse préparation.
- Pour le circuit occasionnel : plaquettes adaptées, durites en bon état et contrôle du couple de serrage des roues évitent les mauvaises surprises.
- Pour un comportement plus vif : une géométrie avec davantage de carrossage négatif à l’avant améliore l’appui, sans rendre la voiture impraticable.
- Pour la pluie : garder les aides activées reste cohérent, car le couple turbo peut délester l’arrière en sortie lente.
La conduite sportive avec la 124 se travaille par la fluidité. Freinage droit, entrée de virage sans geste sec, remise des gaz progressive : elle récompense ce rythme. Elle n’est pas faite pour attaquer les vibreurs comme une traction de coupe, et c’est précisément ce qui la rend intéressante.
Son châssis rappelle une règle simple : sur une voiture légère, l’état des consommables compte davantage qu’un catalogue de pièces montées sans méthode.
Prix de la Fiat 124 Spider en occasion : lire une annonce sans se faire aveugler par le kilométrage
Le marché de la Fiat 124 Spider reste limité parce que le modèle a été commercialisé en Europe de 2016 à 2020, avec des volumes modestes. Cela soutient les prix des exemplaires propres, mais cela ne justifie pas n’importe quel tarif. En 2026, la valeur dépend surtout de la version, de la boîte, de l’entretien documenté, de la couleur et de la qualité de conservation de la capote.
Une annonce de Fiat 124 Spider Lusso BVA de 2017 affichant 18 776 km à 22 990 €, accompagnée d’une garantie de douze mois, mérite un examen attentif plutôt qu’un jugement immédiat. Le kilométrage est faible pour l’âge, ce qui explique une partie du prix. La finition Lusso apporte un équipement plus confortable et la boîte automatique peut séduire un acheteur qui privilégie les balades. En revanche, elle ne bénéficiera pas toujours de la même demande qu’une manuelle auprès des amateurs de conduite engagée.
Les contrôles à faire avant de signer
Le premier point concerne les factures, pas le compteur. Une voiture ayant roulé moins de 20 000 km mais vidangée à intervalles trop espacés n’est pas mieux suivie qu’une auto de 70 000 km entretenue chaque année. Il faut vérifier les dates de vidange moteur, le remplacement du liquide de frein, l’état de la batterie et la présence des rappels constructeur effectués. Les pneus d’origine avec beaucoup de gomme mais huit ans d’âge sont à remplacer.
La capote se contrôle à la main. Elle doit s’ouvrir et se verrouiller sans forcer, sans frottement marqué sur les arceaux et sans infiltration autour des vitres. Inspecter les évacuations d’eau derrière les sièges évite de découvrir plus tard une humidité persistante dans l’habitacle. Les joints, eux, doivent rester souples. Une voiture qui dort dehors toute l’année les fatigue plus vite qu’un modèle régulièrement utilisé et abrité.
Sur route, le moteur doit monter proprement en charge sans trou, sans fumée bleue et sans à-coup excessif. La boîte automatique doit engager D et R sans délai anormal, puis changer les rapports sans patinage. Un claquement sec sur une bosse peut venir d’une biellette de barre stabilisatrice, mais il ne faut pas accepter cette explication sans inspection du dessous. Les amortisseurs, soufflets, silentblocs et roulements se contrôlent sur un pont.
La carrosserie demande aussi une lecture attentive. Les panneaux spécifiques Fiat coûtent plus cher et sont moins faciles à trouver que ceux d’une MX-5. Un capot mal aligné, une teinte légèrement différente sur une aile ou une baie moteur marquée par des traces de démontage doivent faire baisser le prix ou interrompre la discussion. Un faible kilométrage n’efface jamais un choc mal réparé.
Pour comparer l’offre avec d’autres modèles de la marque avant achat, consulter les modèles Fiat disponibles dans la gamme aide à mesurer ce qui rend ce cabriolet à part. La 124 n’est pas une citadine découvrable : c’est une propulsion légère dont la cote dépend directement de son état réel.
À ce niveau de prix, la garantie de douze mois a une valeur si son périmètre est écrit noir sur blanc. Une garantie qui exclut turbo, boîte, électronique et étanchéité protège surtout le vendeur. Le bon achat reste celui dont l’historique tient dans un dossier clair, pas celui dont l’annonce empile les adjectifs.
Fiabilité de la Fiat 124 Spider : les points de garage à contrôler avant une sortie
La Fiat 124 Spider bénéficie d’une base Mazda robuste pour le châssis, la capote et une partie de l’électronique. Son moteur turbo Fiat réclame en revanche une discipline d’entretien plus stricte que le bloc atmosphérique japonais. Cela ne signifie pas que le 1.4 MultiAir est fragile par nature. Cela signifie qu’il ne pardonne pas les vidanges oubliées, les démarrages à froid suivis d’accélérations brutales et les longues périodes d’immobilisation sans précaution.
Le contrôle commence par les niveaux. L’huile doit être vérifiée moteur froid, voiture à plat, surtout avant un départ en montagne ou une journée circuit. Le liquide de refroidissement doit rester propre et au bon niveau. Une odeur sucrée dans le compartiment moteur, une montée de température inhabituelle ou un ventilateur qui tourne sans raison après un trajet imposent une recherche de fuite. Il ne faut jamais ouvrir le vase d’expansion à chaud.
Préparer une sortie sans transformer le roadster en projet de garage
Avant une balade de plusieurs centaines de kilomètres, la pression des pneus doit être mesurée à froid. Une pression trop élevée rend l’arrière nerveux et réduit la surface de contact sur les raccords. Une pression trop basse chauffe la carcasse et donne une direction molle. La valeur exacte dépend de la monte, de la charge et de la température, mais il faut partir des préconisations de l’étiquette constructeur puis ajuster avec méthode, pas au hasard sur un parking.
Le frein à main, les plaquettes et les disques méritent un regard direct. Une lèvre importante au bord du disque, une plaquette mince ou une pédale longue ne se règlent pas avec une conduite plus prudente. Sur un roadster léger, un freinage sain participe autant au plaisir qu’un moteur qui pousse bien. Les roues doivent aussi être serrées au couple prévu par le constructeur après toute intervention, jamais au pistolet pneumatique sans contrôle.
Le dessous de caisse est relativement exposé sur les routes secondaires. Un passage sur pont permet de chercher une fuite d’huile, un soufflet de cardan fendu, une protection sous moteur manquante ou une ligne d’échappement qui commence à vibrer. Les exemplaires utilisés près du littoral demandent une attention particulière aux fixations et aux éléments métalliques, même si la corrosion structurelle reste moins fréquente que sur des cabriolets plus anciens.
La batterie est un autre point banal mais souvent négligé. Une 124 qui roule peu peut démarrer sans problème puis afficher des défauts électroniques après plusieurs semaines d’arrêt. Un maintien de charge intelligent coûte bien moins qu’une batterie remplacée dans l’urgence avant un départ. Il faut aussi éviter de laisser la capote repliée humide pendant plusieurs jours : moisissures, odeurs et marques sur le tissu arrivent vite dans un garage mal ventilé.
Cette Fiat ne demande pas une préparation lourde pour rester fiable. Elle demande des fluides propres, des pneus récents, une géométrie correcte et un contrôle honnête avant chaque usage soutenu. C’est le prix normal d’un cabriolet turbo léger que l’on veut garder agréable sur route comme au quotidien.
La Fiat 124 Spider est-elle une Mazda MX-5 rebadgée ?
Elle partage sa plate-forme, sa capote et plusieurs éléments d’habitacle avec la Mazda MX-5 ND, mais la carrosserie est spécifique et le moteur 1.4 MultiAir turbo Fiat lui donne un caractère différent, plus riche en couple à mi-régime.
Quelle version de Fiat 124 Spider choisir ?
La manuelle 140 ch convient au conducteur qui cherche un roadster simple et vivant sur route. La Lusso BVA privilégie le confort d’usage. L’Abarth 170 ch vise l’amateur de rythme soutenu, avec un châssis et une sonorité plus affirmés.
La Fiat 124 Spider peut-elle rouler sur circuit ?
Oui, pour des journées occasionnelles. Des plaquettes adaptées, un liquide de frein haute température, des pneus récents et une vérification des niveaux suffisent pour débuter proprement. Une préparation extrême n’est pas nécessaire.
Quel est le principal point à vérifier sur une Fiat 124 Spider d’occasion ?
L’historique d’entretien passe avant le faible kilométrage. Il faut ensuite contrôler la capote, les pneus par leur date de fabrication, le fonctionnement de la boîte et l’absence de fuite ou de choc mal réparé.